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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 22:13

La Kermesse se déroulera au Centre de l'AAEFAB qui se trouve dans le parc d'Attraction de Ben Aknoune ; seront présent l'artiste Khouan Redha avec son oeuvre et ses conseilles aux enfants en Caligraphie

Le potier Amine Chouatit

les associations féminines Inner Will, Association Najat, et Res'Art et son réseau de femmes artisanes et d'hommes artisans, on vous attend!

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 00:31

En attente de la réponse de nos maraine nous vous annonçons notre réédition de la Kermesse Kermesse-2013.jpg

Merci de suivre avec nous et de nous soutenir bonne soirée 

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 00:15

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Une exposition des artisanes de Res'Art et débat autour de la problématique que vivent les artisanes

 

  • Histoire de l’artisanat féminin algérien quel rôle, Madame Ourida Laoudj 
  • Quelles sécurités sociales pour les artisanes ? présentation par Madame Grangaud du CIDDEF ses réflexions dans le cadre du projet GEPE
  • Présentation de l’économie sociale et solidaire et le rôle des femmes (Res'Art)

Débat des invités avec les artisanes.

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 17:52

Pour la seconde fois Res'Art prend le chemin vers Tunis, et cette fois pour participer au forum Sociale Mondiale qui a eu lieu à Tunis du 26 au 30 mars.

 Nous avons exposer le travail des artisanes du réseau, une autre de nos artisanes a pu se former au technique de commerce international, grace a cette expérience.

Calcule des prix au normes international, connaissance des autres expérience dans le domaine sociale.

Le réseau était représenter par l'artisane Wahiba tamdrari qui est partie avec le groupe du réseau sociale algérien, que nous remerçions pour leur soutient, elle a était accompagné par la présidente de l'association femmes en communication, qui soutient le réseau, et qui a communiquer sur le stand.

Le stand a été vister par différentes nationalité, les espagnoles, nos voisins marocains et tunisiens, ainsi que des indiens et des français.

Nous avons pu voir que notre broderia a eu du succé, et que nous avons fait connaitre notre projet social et solidaires avec les femmes artisanes, qui ont besoin d'étres soutenu et reconnu avec tout les efforts qu'elles fournissent.

 

Merci a tous ceux qui ont permit a cette expérience de se mettre en place, l'équipe de Tharwa Ourida et Yasmina

 

Ainsi que Nafissa et Wahiba de FEC qui ont fait que cette exposition se tienne à Tunis!

Voici quelques photos

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 16:25

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Samedi 1 décembre, à Barcelone, a eu lieu le premier TEDx BarcelonaWomen: un évènement qui a rassemblé des porteurs de projets en direction des femmes entrepreneurs provenants de toute la Méditerranée.

Femmes en communication était là! Maya Azeggagh a représenté l'association et le réseau des artisanes algériennes en intervenant lors de cette rencontre extraordinaire de femmes. 

15 speakers ont parlé au TEDx BarcelonaWomen, provenant de 9 pays méditerranéens: l'Espagne, la France, le Portugal, le Maroc, la Tunisie, la Turquie, l'Egypte, la Palestine.. et bien évidemment l'Algérie!

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Maya pendant son intervention au TEDx BarcelonaWomen.

Photo: Jade Mulvaney

Chaque personne avait sa propre histoire à raconter, son propre projet à partager. Rebecca, américaine qui vit au Caire, a fondé "HarassMap", un Google Maps de l'harcèlement sexuel en Egypte. Ana Bella, espagnole, après avoir échappé de la violence de son ex mari, a mis en place une Fondation pour aider les femmes maltraitées à trouver un travail digne et à recommencer leur vie non pas comme des "victimes" mais comme des "survivantes". 

Et encore Zoubida, marocaine, qui soutient des coopératives féminines de production et de commercialisation d'huile d'argan dans les zones rurales du Sud du Maroc; ou Sarah, jeune franco-tunisienne qui a monté "Acacias for all", un projet qui vise à lutter contre la désertification tout en soutenant le travail des femmes dans les zones rurales tunisiennes. Et encore beaucoup d'autres idées innovantes et histoires uniques ont été partagées.

Voici une première vidéo de cet évènement inoubliable! Bientôt seront disponibles les vidéos de chaque intervention.

 


 

Nous tenons à remercier l'équipe d'organisation du TEDx Barcelona Women pour son travail et la Mairie de Barcelone pour son accueil!

 


Voici quelques liens pour regarder les photos de l'évenement ou pour en savoir plus sur les speakers qui ont intervenu: 

Le site de l'évènement, en anglais et espagnol, avec toutes les biographies --> cliquez ici

Une sélection de photos du TEDx BarcelonaWomen, par Jade Mulvaney: cliquez ici

 


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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 13:43

Vous rappelez-vous de la galerie Tiziri de Turin et de nos amis de l'association italo-algérienne Jawhara?

 

Depuis le 6 août et jusqu'au 20 septembre, les articles des Res'Artiennes y sont exposés à côté de plusieurs autres produits d'artisans et artisanes d'Algérie et d'Afrique!

 

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Photo: Francesca Andreotti

 

Lundi 3 septembre a eu lieu l'inauguration de la galerie, qui a vu la participation d'un large public de turinois, curieux de découvrir le patrimoine artisanal algérien.

 

À côté des pots, des liquettes, des pochettes, des sacs et des robes des Res'Artiennes étaient exposés les céramiques de Masiva et de Belazoug, les tableaux de Farid Benyaa, les bijoux d'Ali Kechout et de Kamel Belaid, les boîtes peintes à la main de Nassima...

 

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Un aperçu des produits exposés à Tiziri. Photos: Francesca Andreotti

 

Chez Tiziri sont également exposés les produits d'artisanat de l'association burkinabé Katouma ("relève-toi" en langue Bobo), qui donne une formation technique et artistique aux jeunes exclus du programme scolaire.

 

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Les produits de Res'Art à côté de ceux de Katouma. Photo: Francesca Andreotti

 

Cette première exposition à la galerie Tiziri arrive à sa conclusion... Mais l'aventure de Res'Art en Italie n'est pas finie!

 

Une deuxième exposition des produits des artisanes algériennes à Tiziri est prévue pour l'automne et l'hiver 2012. De plus, Res'Art participera avec l'association Jawhara au Salone del Gusto - Terra Madre, à Turin, du 25 au 29 octobre 2012.

Cet évènement international, promu par par Slow Food, vise à faire découvrir les produits de la gastronomie et de l'artisanat provenant des quatre coins du monde.

 

L'artisanat féminin algérien y sera, grace au partenariat avec nos amis de Jawhara!

 

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À droite: Maria Paola Palladino, Présidente de Jawhara.

À gauche: Arezki Tesbia, Vice Président de Jawhara

Photo: Francesca Andreotti

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6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 14:29

La presse parle de Rezika, artisane entrepreneuse algérienne et formatrice de Res'Art, et des artisanes de Tizi Ouzou qui travaillent avec elle!

Voici l'article paru le 27 août sur le site internet d' El Watan. Merci à la journaliste Sophia Aït Kaci pour son travail!

 

Si vous êtes enregistré(e)s sur le site d' El-Watan, vous pouvez également lire l'article en cliquant ici.

 


Portrait de dirigeante: Rezika Doufène, brodeuse à Irdjen

 

 

À partir d'une passion d'adolescente pour la broderie, Rezika Doufène a développé son activité et multiplier les expériences. Aujourd'hui, elle se retrouve quasiment à la tête d'une entreprise puisqu'elle fournit du travail à plus d'une quinzaine de femmes de sa région.


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« J’ai connu Paris avant de connaître Tizi-Ouzou ». Rezika Doufène, 38 ans, n’était jamais allée beaucoup plus loin que Larbaa Nath Irathen avant de participer en 2004 à une exposition organisée par l’UNESCO. Elle présentait pour la première fois à l’internationale les broderies berbères traditionnelles qui ont fait sa renommée.

 

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Dans la boutique-atelier de Rezika, Sadia et Wahiba (ses deux co-locatrices).

 

À 20 km de Tizi-Ouzou, dans la commune d’Irdjen, se trouve la boutique-atelier de Rézika Doufène. Une dizaine de femmes brodent écharpes, robes et liquettes autour d’une unique grande table, dans un espace d’à peine quinze mètres carrés. En vitrine, les plus beaux modèles sont exposés sur des mannequins. Et sur les étagères s’entassent les derniers articles confectionnés. La chaleur est étouffante. Les feux de forêts ont fait grimper la température au dessus de 50°C ces jours-ci. Et aujourd’hui, une coupure de courant rend l’unique ventilateur de la pièce terriblement silencieux.

Stoïques, les femmes poursuivent leur travail en silence. Le bruit des voitures est l'unique fond sonore. Fetta, une des apprentis, brode quelques motifs sur une robe de mariage. Avant cela, l’ouvrage est passée entre les mains de Rezika pour la coupe et d’une vieille femme du village pour la réalisation de motifs anciens que les jeunes apprentis ne maitrisent pas.

 

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 Fetta, au premier plan, travaille sur une robe de mariage.


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L'utilisation d'un gabarit facilite le travail.

 

Sur les dix brodeuses, trois sont artisanes: Rezika, Sadia et Wahiba. Les autres sont apprenties. Rezika forment cinq jeunes filles au métier. En ce moment, cinq commandes sont en préparation: deux écharpes, deux robes et un bedroun (jupe longue cousue dans l'entrejambe). Un oeil aiguisé sur la qualité, la formatrice ne laisse rien passer, quitte à faire recommencer: “Les finitions sont trés importantes. Souvent les artisanes les négligent”, explique-t-elle.

Ce travail pédagogique, elle le dispense aussi à domicile. Dix brodeuses travaillent de chez elle, en plus des stagiaire de l’atelier. D’une activité personnelle il y a moins de dix ans, le commerce de la brodeuse est devenue une véritable entreprise.

 

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Rezika Doufène tient dans ses mains un gabarit qu'elle utilise pour former les apprentis. Il contient tous les points qu'elles doivent apprendre à maîtriser. 

 

Cette passion de la broderie, Rezika Doufène la partage depuis toute jeune avec sa mère. “Elle m’a appris la coupe traditionnelle, la robe kabyle”, raconte-t-elle. Dans la cuisine familiale, les discussions tournent souvent autour de la broderie. Sous l’oeil réprobateur du père: “Il me dit sans cesse que je ne suis pas assez concentrée quand je cuisine”, raconte Rezika Doufène dans un éclat de rire. 

Elle a commencé à pratiquer la broderie et le crochet vers l’âge de 16 ans. Lorsqu’elle arrête ses études, en 9eme, son temps se partage entre les tâches ménagères et la broderie.Les choses auraient pu en rester là. Travailler à domicile, confectionner quelques vétements pour les mariages. La jeune brodeuse rencontre en 2001 une personne qui va jouer un grand rôle dans son évolution professionnelle: madame Mostefaoui.

“C’est grâce à elle et à l’association Femmes et dévelopement en Algérie” (FEDA) que j’ai démarré”, considère Rézika Doufène. Cette femme dispense des cours de français dans un local de la commune d’Irdjen. Elle est également animatrice de l’association FEDA. C’est elle qui va pousser la jeune artisane à se professionaliser. Elle l’incite à passer un diplome et à s’inscrire à la chambre des métiers.

L’inscription comme artisane n’est pas automatique. Il faut montrer de quoi on est capable. Pour cela, pas de problème, Rezika Doufène a déjà quelques belles pièces à son actif. Elle les présente au responsable de la chambre des métiers qui valide son dossier. Plus compliqué, il faut s’acquitter de 4000 DA pour déposer la demande. Là encore la solution est au bout de ses doigts: elle récupère un vieux burnous déchiré de son père, le rafistole et le brode. La vente du burnous lui permettra de déposer le dossier.

 

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Rezika Doufène pose à coté de la robe qu'elle avait présenté pour obtenir sa carte d'artisane.


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À partir d'un burnous rapiécé de son père, Rezika a créé un vêtement dont la vente lui a permis d'obtenir sa carte d'artisane. (archive personnelle)

 

Dès lors elle enchaîne les formations et améliore son travail. On lui conseille de faire de petites pièces executées en quelques jours plutôt que de ne confectionner que des tenues de fête qui prennent plusieurs semaines. Elle apprend à comptabiliser les heures de travail et à calculer le prix de revient d’un article. Pour développer les ventes, les formations mettent l’accent sur la mise en valeur des articles sur les stands d’exposition et sur l'accueil des clients.

Rezika Doufène apprend aussi qu'il faut voyager avec son travail pour le promouvoir. Elle est invitée dans des salons et foires internationales dédiées à l’artisanat. Le père de Rézika n’est pas prêt à cette époque à laisser sa fille se déplacer, à l’intérieur du pays comme à l’étranger. Il faut dire que la laisser travailler hors de la maison était déjà un effort. Pour ses premiers défilés, Rezika Doufène fuit les appareils photo de peur que son père n’apprenne ce qu’elle fait. Alors pour partir à l’étranger, il faudra toute la force de persuasions des frères et soeurs. Madame Mostefaoui aussi vient chez Rezika pour rassurer son père. Après deux ou trois occasions manquées, son père la laisse finalement partir à Paris pour l’exposition de l’UNESCO.

 

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Un des premiers défilés des modèles de Rezika Doufène. Elle se cache dans le coin droit de la photo. (archive personnelle)

 

Au contact des clients internationaux, elle comprend mieux ce qu’ils recherchent et peut ajuster ses créations. “Ils aiment les petites pièces, les sacs, les chemises avec quelques motifs. Les robes trop chargées ne les intéressent pas.” Elles discutent aussi avec les autres artisants présents sur les salons. De ces échanges naissent des collaborations. Comme avec Nasro Semrouni, avec lequel elle confectionne des sacs en cuir brodés. Lui s’occupe de la maroquinerie, elle de la broderie. Elle fait alors, l'air de rien, une incursion dans un domaine jusqu'à lors réservé aux hommes.

Toujours poussée par l’association FEDA, elle ouvre le local à Irjen en 2008. FEDA fait don de mannequins et de matériel et prête de l'argent aux artisanes pour la location. “Je travaillais à la maison et grâce au soutien de FEDA on a un local avec Sadia et Wahiba”

A force d’apprentissage, Rezika a fini par devenir elle-même formatrice. Elle a rejoint une seconde association en 2005, femmes en communication. “Je coordonne les formations pour les wilayas d’Alger et de Tizi-Ouzou. Il faut aussi s’assurer de la qualité des produits et de leur réalisation en temps et en heure pour les expositions”, explique-t-elle. Maya, responsable de l'association femmes en communication mesure le chemin parcouru:"Quand nous avons commencé à travailler avec Rezika, c'était une simple artisane. Au bout de sept ans, elle a compris quel est son poids économique".

ll est loin le temps où elle travaillait à la maison parce que son père ne voulait pas la laisser sortir. Maintenant, les déplacement pour Alger sont hebdomadaires. "Il a fini par comprendre que c'est dans mon intérêt de me déplacer à la capitale", explique-t-elle simplement. Elle dépose chaque semaine de nouveaux articles à la boutique du centre commercial Victor Hugo et en profite pour discuter avec les clientes et promouvoir son travail. Heureusement pour elle, l’un de ses frères habite la capitale. Car le traget depuis son village est un véritable périple.

À peine revenue d’une foire au Maroc, elle prépare plusieurs pièces qu'elle doit envoyer à Milan en vue d’un évènement dans cette ville. En feuilletant son catalogue, on tombe sur des photos prises en France, au Maroc, dans tous les coins d'Algérie et même au Niger. Ce qu'elle souhaite à présent ? "Faire sortir d'autres femmes de chez elles".

Sophia Ait Kaci, El-Watan

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 11:35

Hier a eu lieu à Turin, en Italie, l'inauguration de la galerie d'artisanat algérien Tiziri, où les produits des Res'Artiennes sont exposés!

 

Tiziri est un projet mené par les amis italiens et algériens de l'association italo-algérienne Jawhara. Grâce à un partenariat entre nos deux associations nous avons pu amener en Italie des articles de Res'Art, les exposer et les vendre aux turinois.

 

La galerie d'artisanat algérien Tiziri, située au centre ville de Turin, a ouvert ses portes le 6 août. De nombreux produits d'artisanat algérien y sont exposés: céramiques, tableaux, habits et bijoux. Les articles de Res'Art sont exposés depuis l'ouverture, et cette exposition durera jusqu'au 20 septembre.

 

Nous espérons continuer cette belle collaboration avec l'Association Jawhara et la galerie Tiziri!

 

 

Cliquez sur les liens pour en savoir plus:

Association Jawhara

Page Facebook de la Galerie Tiziri

 


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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 20:06

Nous sommes heureuses de vous annoncer que Res'Art est désormais répertorié dans le site Etika Mondo, la carte du monde des initiatives éthiques!

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Etika Mondo signifie "Monde Ethique" en langue Esperanto. Il a pour mission de faire connaître et de mettre en réseau les initiatives éthiques qui sont réalisées par des associations, coopératives, individus aux quatre coins de la planète.

Une carte du monde montre ces initiatives et ces projets, qui répondent à des engagements éthiques et qui agissent dans le domaine culturel, social et environnemental.

 

Res'Art a rejoint ce réseau, et a été répertoiré parmi les initiatives éthiques qui adhèrent à Etika Mondo!

 

Passez voir le site internet et rejoignez les fans dans la page Facebook!

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 21:50

Res'Art, le réseau algérien des artisanes d'art, ne cesse de se développer!

Beaucoup d'activités ont été mises en place pendant ces derniers mois 2012:

  • En février, les Res'artiennes sont parties à Tamanrasset, In Salah et Abalessa pour la Caravane "Femme Action Citoyenne". Des cours de formation et des actions de sensibilisation sur les techniques artisanales, mais aussi sur les Droits et la santé des femmes ont été mis en place.
  • Le 5 mai, Res'Art a participé au défilé de mode "Caftan Dar Maalma", à Marrakech, organisé par le réseau des femmes artisanes du Maroc.
  • Entre le 23 et le 30 mai, cinq artisanes de Res'Art ont participé au 3ème Festival National de la Création Féminine, organisé par le Ministère de la Culture. Rezika Doufène et Fafa Birem ont été primées pour leur créations!
  • En juin, les formatrices de Res'Art sont parties à In Salah pour mettre en place une formation destinée aux artisanes de la région. La récupération de matériaux (plastique, tissu, pièces en bois...) a été une des techniques qui ont été abordées lors de cette formation!
  • En juillet, Res'Art est partie en Italie!! Grâce à un partenariat avec l'association italo-algérienne "Jawhara", les produits des Res'artiennes ont été exposés à la galerie d'artisanat "Tiziri", à Turin. L'exposition durera jusqu'au 20 septembre.

Envie d'en savoir plus sur les prochaines activités? Restez connecté(e)s sur notre blog et cliquez "J'aime" sur notre page Facebook, "Res'Art Fec"!

 

رمضان كريم وعيد مبارك للجميع

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