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Res'Art Fec

Res'Art Fec

Res’ Art est un réseau des femmes artisanes soutenu et promu par l’association Femmes en communication depuis 2003 Nous avions une vingtaine d’artisanes qui ont bénéficié de Res’art, actuellement elles sont plus de 400. L’essence de Res’Art est de coupler la formation, la modernité les traditions, l’économie sociale et solidaire, et la promotion du savoir-faire féminin algérien. Res’Art est le premier réseau de commerce équitable Algérien

Une journée sous la thématique le « Renforcement des artisanes d’art algérienne »

En Algérie l’artisanat est très riche mais malheureusement pas assez mis en valeur. Est-ce parce que les Algérien n’ont pas encore eu l’occasion de mettre en valeur leur patrimoine. Une partie de la population algérienne sait valoriser l’artisanat mais nous ne sommes pas assez à le faire. Pour quoi nous nous ne sommes pas lancés. Est-ce que il faut faire une étude de marché ? Faut-il encourager les projets comme le projet « Res’Art »[1] de l’association « Femmes en Communication » qui ne part de rien pour soutenir les artisanes ?

L’artisanat n’est pas un secteur comme les autres. Voici la question qu’on pose en tant qu’association les femmes et les hommes travaillent ensemble dans l’artisanat ou faut-il que les femmes aillent leur propre domaine sans que les hommes interfèrent ?

Quelques-unes de ces questions trouverons des réponses, ou d’autres questions vont se poser à nous durant une conférence organisée par le Réseau d’ Artisanes d’ Art Algérien en coopération avec l’Union Européenne, le 6 juin 2013 à la délégation de l’Union Européenne.

L’ouverture de la communication sous la thématique « Renforcement des artisanes d’art algérienne » a été faite par la présidente de l’association « Femmes en Communication » Nafissa Lahreche. Comme son nom l’indique l’association se focalise non seulement sur les femmes et leurs droits mais surtout sur la maîtrise des nouvelles technologies de l’information comme support principale de communication à ses activités, dans l’objectif principale de promouvoir l’expression féminine sous toutes les formes. Il existe donc quatre volets sous lesquels les femmes travaillent. Le volet culturel, le volet des droits de la femme, le volet formation et information et le volet du travail de proximité et de développement dans lequel le projet Res’Art active. Madame Lahreche a surtout parlé de deux projets en particulier la Web Radio de l’association et bien sûr Res’Art grâce auquel la conférence a eu lieu. Res’Art est un réseau d’artisanes, la chef de projet Maya Azeggagh qui s’est engagé bénévolement dans le projet pour soutenir les artisanes afin qu’elles soient autonome et de mieux promouvoir leur artisanat. De plus les artisanes font des formations d’informatique et de e-commerce pour pouvoir revendre de façon autonome leur artisanat sur internet et pour communiquer avec des clients ou Res’Art par internet.
Depuis pas long temps Res’Art travaille sur le renforcement des jeunes artisanes. Le but c’est de faire des artisanes confirmer des formatrices pour former de nouvelles jeunes artisanes et de promouvoir l’artisanat à travers les jeunes qui tendent a délaisser ce métier.

La deuxième intervenante était Madame Laoudj. Elle est Maître de conférences de l’école de Ben Aknoun HEC et aussi professeur de marketing et de logistique spécialisée dans le marketing culturel. Elle travaille surtout sur la question « Comment développer l’artisanat en Algérie » aussi en faisant la comparaison avec l’Espagne, le Brésil et la France. Elle a créé un laboratoire de recherche donc en conclusion, elle dit : qu’il faut travailler en groupe et non individuellement, afin d’avoir une approche plus concret et les artisans et artisanes peurrons mieux se développer. En travaillant sur cette problématique Madame Laoudj a développé le concept de l’EFC (=l’économie fondée sur la connaissance) qui traite les quatre points suivant : Education, évaluation, information et technologie. Ainsi ils ont comme but d’accompagner les artisans pour réussir.

Cette intervention était malheureusement trop court pour présenter tout le travailler fait sur l’artisanat et comment le développer. Le travail de madame Laoudj et un travail qui traite réellement l’artisanat en Algérie. De nos jours peu de personne consacrent leur travail de recherche uniquement sur l’artisanat algérien. Son travail est remarquable et c’est pour cela que c’est dommage qu’elle ait eu le temps uniquement pour nous faire une présentation très rapide, peut être trop rapide pour certaines qui non pas assez de connaissance dans ce domaine.

Notre troisième intervenante pour cette conférence était Madame Grangaud une bénévole qui travaille dans le « Centre d'Information et de Documentation sur les Droits de l'Enfant et de la Femme » et qui a fait une courte présentation de la situation de la sécurité sociale pour les artisanes en Algérie. Elle nous expliquait le projet GEPE entre la France , le Maghreb et l’Egypte sont soutenus par l’UE concernant le création le genre et l’emploi. Ensuite elle passe à la sécurité sociale et nous dit : « l’ancienne sécurité sociale est assez avantageuse. »

Depuis 1983 cette sécurité sociale s’appliquait pour toute la population et pour tous risques, cette carte couvrait la maladie, le décès et la vieillesse. Cette prise en charge de la sécurité sociale est calculé par apport au revenu de chaque individu. Les personnes aillant une carte d’assuré obtiennent les médicaments gratuitement ou dans certains rares cas à 20% du prix initiale. Cette carte s’appelle « Carte chiffa ». Mais pas toutes les pharmacies et médecins travaillent avec cette carte et donc il n’y a pas dans toutes les pharmacies et chez tous les médecins des remises.

Autre que la réduction pour les médicaments cette carte comprend deux autres avantages: D’une part on peut obtenir une pension d’invalidité dans les cas d’une maladie grave ou d’un accident. Et de l’autre part si les enfants et les conjoignes des assurés ne travaillent pas ils sont également mis sur la carte de l’assuré. C’est-à-dire que les enfants et le conjoigne ont les mêmes droits que l’assuré et dans les cas où l’assuré décède une allocation est versée aux enfants et conjoigne. Ce versement est égale à un an de revenu du décédé. En outre les salaries ont le droit à une retraite. Si la cotisation était de plus de 15 ans la retraite est de 75% du salaire minimum. Si la cotisation était de moins de 15 ans mais plus de 5 ans les salaries ont le droit à une retraite mais le montant est moins élevé.

« Comment peut-on avoir une sécurité sociale ? » était la question d’une femme du publique. Ce n’est pas très complique nous explique madame Grangaud. Il faut déposer un dossier à la chambre de l’artisanat et des métiers. Ce dossier comprend une carte d’attestation, la carte d’artisanat, une fiche d’état civile et la résidence.

Après avoir entendu les différentes interventions très riche en information, Maya Azeggagh la chef du projet Res’Art prend la parole pour raconter l’expérience en commerce équitable de Res’Art et conclure. Elle remercie tous ceux qui ont pu assister et aider durant cette journée très agréable dans le jardin de Madame son excellence l’Ambassadrice Skolilova de l’Union Européen que nous remercions ainsi que Silvia Di Santo, responsable de l’Union Européenne pour les subventions pour les associations algériennes, qui a fait la coordination et le soutient de l’idée d’exposition des femmes artisanes dans les jardins de son excellence l’Ambassadeur.

La rencontre s’ est terminé et les invitées ce dirigent vers les stands des artisanes qui se sont installé tout autour du jardin pour présenté leur artisanat. Les femmes des ambassadeurs échangent et achètent de l’artisanat féminin . Ainsi la journée ce termine après avoir mangé toutes ensembles sous le soleil brillant et en profitant de la bonne ambiance pour continuer a discuter sur la thématique de la rencontre car les questions restent encore posé , mais toutes ensembles les artisanes peuvent avancer et faire valoriser leur travail en continuant a discuter pour trouver des solutions.

[1] Réseau d’Artisanes d’Art Algérienne

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